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Les Souterrains de Rochebrune

Par Loïc François Aventure environ 17 min Dès 10 ans 3 fins possibles

Un château médiéval en état d’alerte, des rats qui semblent sortir du mur, et un adolescent dont le père balaie les soupçons d’un revers de main : voilà le point de départ de cette aventure. Guillaume n’a ni l’épée ni la carrure d’un héros, mais il a le courage de mener son enquête jusqu’au bout.

L’histoire alterne entre exploration et tension, sous des voûtes poussiéreuses. Ce que Guillaume découvre là-dessous, personne d’autre ne l’avait cherché.

Une cuisine de château avec des sacs de farine près d’une cheminée, deux servantes qui chuchotent

Le château de Rochebrune veille sur la vallée depuis près de trois cents ans, avec ses tours carrées et son fossé taillé dans la roche. Du haut des remparts, on surveille les routes qui serpentent entre les collines, jusqu’à la lisière de la grande forêt.

Depuis plusieurs semaines pourtant, plus personne ne dort tranquillement. Des brigands rôdent sur les chemins, deux fermes ont été pillées, et le comte Armand de Rochebrune passe ses journées à réunir ses officiers pour renforcer la sécurité.

Guillaume, quatorze ans, n’est ni le plus fort à l’épée ni le plus habile au tir à l’arc, le maître d’armes finit toujours par soupirer avant de passer au suivant. Reste l’observation, la mémoire des couloirs, une aptitude rarement récompensée.

Ce matin-là, dans la cuisine où flotte une odeur de pain chaud, deux servantes chuchotent en triant des sacs de farine. « Encore ? » demande l’une. « Encore, et toujours au même endroit », répond l’autre.

Autour de l’histoire

Pour en parler après la lecture

  • Le fils du comte rate à l’épée et à l’arc, mais il observe et retient chaque couloir. Comment s’en sert-il pendant son enquête ?
  • Dans la cuisine, pourquoi les servantes se taisent-elles dès que le fils du comte s’approche ?
  • Le comte refuse d’écouter son fils : il a déjà trente hommes aux portes. Que faites-vous quand un adulte ne vous croit pas ?

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