Une progression a été trouvée sur cet appareil.
Un château médiéval en état d’alerte, des rats qui semblent sortir du mur, et un adolescent dont le père balaie les soupçons d’un revers de main : voilà le point de départ de cette aventure. Guillaume n’a ni l’épée ni la carrure d’un héros, mais il a le courage de mener son enquête jusqu’au bout.
L’histoire alterne entre exploration et tension, sous des voûtes poussiéreuses. Ce que Guillaume découvre là-dessous, personne d’autre ne l’avait cherché.
Le château de Rochebrune veille sur la vallée depuis près de trois cents ans, avec ses tours carrées et son fossé taillé dans la roche. Du haut des remparts, on surveille les routes qui serpentent entre les collines, jusqu’à la lisière de la grande forêt.
Depuis plusieurs semaines pourtant, plus personne ne dort tranquillement. Des brigands rôdent sur les chemins, deux fermes ont été pillées, et le comte Armand de Rochebrune passe ses journées à réunir ses officiers pour renforcer la sécurité.
Guillaume, quatorze ans, n’est ni le plus fort à l’épée ni le plus habile au tir à l’arc, le maître d’armes finit toujours par soupirer avant de passer au suivant. Reste l’observation, la mémoire des couloirs, une aptitude rarement récompensée.
Ce matin-là, dans la cuisine où flotte une odeur de pain chaud, deux servantes chuchotent en triant des sacs de farine. « Encore ? » demande l’une. « Encore, et toujours au même endroit », répond l’autre.